Anton Räderscheidt
           Werner  Mantz Vintage 1922

 



"Zoo" Hildeboldplatz Nr.9 Jankel Adler, Marta Hegemann und Anton Räderscheidt ,Vintage  von August Sander
© SK Stiftung Kultur-August Sander Archiv, Köln, VG Bild-Kunst, Bonn 1997

Anton Raederscheidt
Le Peintre de le"Nouvelle Objectivité"

La vie d'Anton Raederscheidt
Nouvelle Objectivité
Tableaux recherches (Nouvelle Objectivité)

Nature Morte "Nouvelle Objectivité"
Portraits  "Nouvelle Objectivité"
Exil France-Suisse
"Les Monstres"
La photographe - Ilse Salberg
Collection Paul Multhaupt
Collection Dr. Fritz Husten
Collection Heinrich Becker
Dernière Période "L'Apothéose"

1937. Perfektion und Zerstörung
 

Edition 2003 Sculpture en bronze 1919
"la femme et l'enfant"
Edition 2004 "Dessin Noir/blanc
Exposition 2005
Kurt Schwitters Collage chez Lempertz

Kunst-Tipp in der Pinakothek der Moderne



Vintages d'August Sander

Recherchés
Retrouvés


English
Allemand

 

© Anton Räderscheidt VG Bild-Kunst Bonn
Reproduction uniquement sur autorisation

 

Impressum
Responsable pour le texte et son contenu
© Pascal Raederscheidt Köln 1997
Karlsstraße 14
D-50996 Cologne
Allemagne
T +49221/9352806
M+49221-172 6201105
pascal@raederscheidt.com


Acquisition
 

Anton Räderscheidt entre au Musée d’Art moderne

Maler mit Modell 1928
Huile sur toile 100 x 80 cm
Catalogue raisonné No. 1928-008
© Anton Räderscheidt VG Bild-Kunst Bonn


Anton Räderscheidt (1892-1970) est un peintre, dessinateur et illustrateur, reconnu comme l’une des figures marquantes de la Nouvelle Objectivité allemande. L’Autoportrait de 1928 est emblématique des oeuvres que Räderscheidt réalise dans le style d’une figuration onirique proche du Réalismemagique. Sur un fond de décor vide et géométrique, l’artiste se représente devant son chevalet et fait apparaître la figure de la femme nue –récurrente dans son oeuvre- sous la forme d’un portrait inachevé sur la toile.Plusieurs thèmes sont représentatifs de l’oeuvre des peintres de la Nouvelle Objectivté tels Beckman, Schad ou Dix : l’artiste solitaire dans son atelier, le couple, l’opposition entre l’habit de ville et la nudité. Dans ces oeuvres, la particularité du traitement spatial, le dessin méticuleux et l’immobilisme des scènes génèrent une sensation de temps suspendu et de silence profond, qui transcende la banalité du sujet. C’est cette distanciation froide qui fait naître un sentiment d’inquiétante étrangeté comme la ressemblance troublante entre le peintre et son modèle et la puissance d’impact due à la pose des figures dont la fixité du regard captive le spectateur. L’acquisition de cet autoportrait a permis d’enrichir la collection du musée d’Art moderne d’une oeuvre rare et majeure de la peinture réaliste allemande de l‘entre-deux-guerres, peu représentée dans lescollections publiques françaises.